Maxime Gauin : « Quand j’ai appris la mort de Devedjian, j’ai immédiatement souillé mon slip »

Dans les civilisations occidentales, le décès d’une personne impose une certaine décence et une retenue pudique dans l’affichage des sentiments même peu flatteurs que cette personne pouvait nous inspirer. Des considérations générales qui bien sûr ne valent plus dès lors que l’on a affaire à un barbare de l’Orient, fussent ses doigts maculés d’encre seulement là où ceux de ses prédécesseurs étaient maculés de sang. Du reste, s’il n’était pas doté d’un physique de biscotte et s’il était bien protégé par des armoires à glace, nul doute que Maxime Gauin – puisque c’est d’encore lui qu’il s’agit – exercerait ses pulsions les plus sadiques sur d’innocentes victimes – arméniennes de préférence (mais des kurdes ou des grecs feront l’affaire) au lieu que de se contenter de les injurier quotidiennement.

L’avis de Gauin, payé chaque mois par la Turquie, sur un Ministre de la République

C’est donc peu dire qu’à l’annonce de décès de Patrick Devedjian, Maxime Gauin a ressenti un orgasme comme il en connaît rarement (sa réputation de peine-à-jouir n’étant plus à faire). C’est sur la dépouille encore tiède de cette figure politique française de premier plan qu’était Devedjian qu’on a pu voir s’étaler le triste spectacle de l’indécence fluide et haineuse de Maxime Gauin.


 

A la mort de Patrick Devedjian, Maxime Gauin a donné dans l’onanisme public le plus compulsif.

L’histrion négationniste a immédiatement été ressortir un vieil article de 1965 (!) pour rappeler à tous un passé mouvementé que Devedjian ne cachait d’ailleurs à personne. Comme si Devedjian, Ministre de la République, n’avait rien prouvé depuis ses débuts à l’extrême-droite de la scène politique française. Mais ce ne certes pas la rigueur ni l’honnêteté qui étouffent Maxime Gauin, mercenaire stipendié du gouvernement turc et qui – rappelons-le –  n’a jamais soutenu qu’une thèse médiocre dans une minable université de quatrième division (je republierai d’ailleurs un article sur ses « publications » alléguées).

Ainsi dans un raccourci aussi fulgurant qu’absurde, Maxime Gauin prétend en deux tweets et trois post facebook que Devedjian était proche d’un fondateur du Front National mais aussi membre de fait de l’ASALA ! De l’extrême-droit à l’extrême-gauche en quelque sorte et en même temps sans que cela ne le fasse sourciller : Duprat – Ocalan même combat ! Voilà qui en dit long sur les compétences d’historiens de Maxime Gauin et qui montre à quel point la haine raciale est finalement son seul fonds de commerce : après tout, peu importe que Devedjian ait été de gauche, de droite ou d’ailleurs, pour Maxime Gauin comme pour les tueurs de 1915, il n’était coupable que d’une chose : d’être arménien.

Maxime Gauin pose devant son drapeau national avec Ibne Hanim, fonctionnaire turque du ministère des affaires etrangères

Du reste que peut-on attendre d’autre de quelqu’un qui pose ouvertement devant le drapeau d’une puissance étrangère ? Qui s’affiche avec des responsables notoires de l’extrême-droite turque et est transporté de ci de là par le Ministère turc des Affaires étrangères, comme lors de cette affaire grotesque où il avait été contraint de donner « conférence » dans les obscurs sous-sols d’un hôtel de Vilnius devant un parterre de Turc locaux quand l’historien Taner Akçam – sa bête noire – était reçu par la prestigieuse académie des sciences de Lituanie ? De quelqu’un qui souhaite ouvertement la mort d’un Gilet jaune, qui traite Kim Kardashian d’actrice pornographique, qui s’affiche avec Mehmet Sahingöz, chef des Turcs de Lausanne et proche du premier ministre turc Binali Yildirim ?

Gauin pérore dans les caves d’un hôtel de Lituanie quand Akçam donne conférence à l’Académie des Sciences de Vilnius

La réponse est dans la question : on ne peut rien attendre d’autre de Maxime Gauin que ses obscènes manifestations de haine qui d’ailleurs n’attirent plus guère depuis qu’il a quasiment été condamné (et qu’il le sera prochainement) par la justice française. Du reste, même sur la page Facebook « Turcophilement vôtre » dont il est pourtant l’un des créateurs et l’un des principaux animateurs, on peut observer que son étoile pâlit. On peut l’y voir tenter d’attirer piteusement l’attention –  à grand coup de posts croisés et de post multiples –d’un auditoire connu pour être peu exigeant et pourtant déjà lassé, telle ces vieilles prostituées qui en promettent d’autant plus et pour moins chère qu’elles n’en peuvent moins. On a presque honte pour lui quand il mendie ainsi l’attention de groupuscules d’ultranationalistes qui – miséricordieusement – lui jettent parfois l’obole d’un pouce en l’air ou d’un émoji. C’est pas cher un Gauin ! J’ai entendu dire – le confirmera-t-il ? – que son salaire mensuel net à l’AVIM s’élevait à 6000 livres turques. Quand il a été embauché, ça faisait à peu près 2000€ ; aujourd’hui à peine 800€. On comprend qu’il soit obligé de multiplier les passes en donnant des cours de français à gauche, en tenant de monnayer quelques conférences à droite et surtout en se faisant entretenir par quelques rombières anatoliennes, versions locales des desperate housewives.

Quel destin pour Gauin interdit de carrière universitaire en France, sinon de territoire ? La déchéance, la misère, l’oubli et le dénuement. On l’imagine bien – dans cinq ans, dix tout au plus – vendre ses maigres talents de précepteurs auprès de quelque famille de riches paysans d’Anatolie, comme d’autres vendent leur corps dans quelque bouge de Bitlis. J’en viens même à penser souvent, qu’il saura gré à « extrêmismes » de lui avoir finalement la seule lumière qui éclaira jamais son destin de contrebande.

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