Maxime Gauin bien accompagné

Une belle tête de vainqueur

Ah mes amis, quelle journée. C’était ce mardi la journée d’audience pour le procès intenté par le renégat Maxime Gauin contre Ara Toranian, le directeur des Nouvelles d’Arménie.

Je m’étais glissé incognito dans la salle de la 17ème chambre pour revoir cette vieille crapule de Gauin – que je connais bien mais qui ne me connais pas – et je n’ai pas été déçu.

Maxime Gauin (centre) et Tahsin Tek (gauche)

Tout d’abord, le bon docteur Gauin (ah non! c’est vrai, il est toujours pas docteur…) est venu avec son garde du corps personnel, l’infâme Tahsin Tek, loup-gris notoire et président fondateur d'”Objectif 21″, un association “française” visant à propager la haine raciale.

Pour mémoire, le copain de Maxime est accablé d’un tic gênant consistant à faire le signe fasciste des loups-gris à tout propos et hors de propos. J’ai été très surpris qu’il ait pu se contenir durant l’audience. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Tahsin Tek, je vous recommande  mes très bons articles “Une diplomate azérie trouble l’ordre public en France“, “Maxime Gauin, idole des loups-gris” et “Maxime Gauin aime les loups-gris“. Si les juges n’avaient jusqu’alors pas de preuve que le renégat est un suppôt de l’Etat turc, voilà qui est fait !

de dos, Gauin a tenu à nous confirmer que le négationnisme rend chauve

Bon ! Sinon à part ça, ça a commencé bien tard et on étouffait tous dans cette pièce. Gauin trépignait sur place puis ont commencées les plaidoiries et les auditions. Très vite, le renégat est passé comme attendu du statut de plaignant à celui de suspect, puis de celui de suspect à celui d’accusé. Il fallait le voir se débattre, l’écume à la bouche, le front fuyant et suant, le costume qui le gênait aux entournures, tentant d’annoner des leçons d’histoire ottomanes aux spécialistes que sont Yves Ternon et Raymond Kevorkian.

Le pôvre Gauin ! il faut dire qu’il était mal barré avec son avocat Maisonneuve qui avait pris la poudre d’escampette en laissant le soin à sa doublure de défendre un dossier qu’elle ne connaissait pas et qui – tout comme son patron – devait sans doute lui provoquer des hauts-le-coeur.

Bilan des courses, le procureur a plaidé la relaxe ce qui est bien normal au regard de l’inconsistance de l’accusation et de la mauvaise foi congénital du patient … euh pardon du plaignant.

Je suis parti avant la fin mais ça a été mis en délibéré.

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