Les tribulations antisémites de Maxime Gauin (1/3)

Maxime Gauin alias Abou Diddeh

Maxime Gauin alias Abou Diddeh

Bon alors voilà, c’est assez long et fastidieux de compiler tout ça d’autant plus que mes maigres allocations d’enseignant-chercheur en France ne me permettent pas la vie dilettante du renégat Maxime Gauin, largement subventionné par le gouvernement turc.

Je m’en vais vous narrer un épisode qui m’a bien fait rire et que j’ai intitulé « les tribulations antisémites de Maxime Gauin » parce que notre héros essaie avec une constance rare de se concilier les bonnes grâces du monde juif, espérant par contraste faire avaler la pilule de son arménophobie pathologique. Ça peut marcher avec ses « amis » likoudniks – le bon Maxime parvient parfois à se faire publier dans la presse israélienne de caniveau– mais c’est déjà moins évident avec les Juifs progressistes d’Europe, tendance « La Paix Maintenant » (avec MG, je devrais ajouter au nom de ce mouvement un point d’exclamation pour bien montrer que … Basta !). Continue reading

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Maxime Gauin aime les Loups-Gris

Bon ! Je vous avais promis du lourd mais ça prend plus de temps que prévu. Mes informateurs – au sein même de la communauté turque – ont parfois du mal à obtenir les petits secrets des plus extrémistes de leurs amis.

En attendant, voici du menu fretin qui concerne marginalement Maxime Gauin (mais quand même). Juste une capture d’écran. Les deux photos ont été prises à l’ambassade de Turquie.

Maxime Gauin aime "mes loups-gris à l'ambassade"

Maxime Gauin aime “mes loups-gris à l’ambassade”

 

 

Autour d’un fonctionnaire de l’ambassade, on découvre – hilares – les bons français que sont Juju Yürdakul, Tahsin Tek – les membres de l’association “citoyenne” Objectif 21, Engin Akgürbüz le responsable actuel du principal site négationniste de France et l’ineffable Hikmet Öztürk de Pontoise.

Et si certains en doutaient encore, tout ce beau monde fait le fameux signe par lequel ils signalent leur allégeance à l’idéologie de haine raciale des loups-gris (sous le regard du fonctionnaire, satisfait de sa séance de dressage).

Eh bien, Maxime Gauin, il aime ça…..Je vous avais déjà prévenu que le renégat Gauin était l’idole des loups-gris. Non savons désormais que c’est réciproque. L’idylle quoi ….

Maxime Gauin, proche d’un grand délinquant

Maxime Gauin, un proche du délinquant Mancel

Maxime Gauin, un proche du délinquant Mancel

Ah, Mes amis ! Tout d’abord je vous prie de m’excuser pour ce très long silence que m’a imposé mon déplacement en Turquie. J’étais dans la région que les autorités appellent pudiquement “le Sud-Est anatolien”, c’est-à-dire au Kurdistan où j’ai pu constater l’étendue des destructions effectuées par l’Etat. Une catastrophe, la Tchétchénie mais en pire!

En plus, là-bas, Internet c’est black-out et donc pas moyen de recevoir ou d’émettre des informations. En plus encore, je me suis cassé la jambe en voulant fuir une charge des “jandarma” à Siirt. J’ai eu le plaisir d’être soigné à côté de sympathiques djihadistes qui repartaient au front en Syrie après avoir été félicités par l’édile AKP local !! Continue reading

Suspicion of « parallel » connection for MHP leader Meral Akşener

15 Eylül 2016 – Metin Akyurek, Yeni Star Gazete

Ex-MP Meral Akşener has recently been expelled from the National Action Party (MHP) under persistent rumors of connection with Fetullah Gülen. Meral Akşener was fired by a disciplinary committee held on August 16. According to Halil Öztürk, the chairman of this committee, three other MHP members may be soon thrown out too.

The Nationalist Party endures a severe crisis, at least since the beginning of 2016. Actually, the strong nationalist bend adopted by President Erdogan convinced many former MHP supporters to turn their support to the ruling AKP. As a consequence, the MHP narrowly got into parliament and won the least number of seats among all parliament’s parties, just 40 out of 550, after the last November’s general election. Since then, Devlet Bahceli, Chairman of MHP, was challenged by several pretenders, among whom Meral Akşener. Continue reading

Les grandes vacances de Maxime Gauin

Le renégat négationniste a brutalement quitté la Turquie peu avant le coup d’Etat. Depuis lors, il semblerait qu’il ne soit toujours pas rentré dans sa patrie d’adoption. La question de ses liens avec FETÖ posée.

A l’approche des beaux jours, quoi de plus normal que de prendre quelques congés ? C’est sans doute ce qu’a dû se dire Maxime Gauin qui, le 8 juillet, a cru devoir annoncer avec fracas sur Twitter qu’il prenait « des vacances oh combien méritées ».

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Bundestag : Stupeur et tremblements chez les négationnistes

Ah les amis, quelle journée, mais quelle journée que ce 2 juin et le vote par le Bundestag de la résolution reconnaissant le génocide arménien ! Un grand jour que cette victoire de la vérité à l’issue de la bataille de Berlin.

Et comme dans toutes les batailles, il existe une frange ultra-fanatisée croyant pouvoir continuer un combat d’arrière-garde quand ses généraux ont déjà déposé les armes et capitulé sans conditions. Alors que Binali Yildirim, le Premier ministre turc lui-même tente déjà de réparer la porcelaine cassée avec la puissante Allemagne, des négationnistes aux petits pieds croient pouvoir continuer à sauver leur 3ème Reich négationniste dans la bataille de Berlin. Continue reading

Oui, vraiment, il faut laisser l’Histoire aux historiens !

une organisation criminelle et clandestine: le "bureau spécial" turc

une organisation criminelle et clandestine: le “bureau spécial” turc

Dans le contexte de la possible adoption par le Bundestag d’une résolution reconnaissant le Génocide des Arméniens, le renégat Maxime Gauin vient de publier l’une de ses dernières vomissures « s’il vous plaît, laissez l’Histoire aux historiens ».

Eh bien pour une fois, à « extrémismes », nous sommes parfaitement d’accord avec lui. Il faut absolument laisser l’Histoire aux historiens de sorte que les responsables politiques – éclairés par les travaux des chercheurs – puissent prendre les décisions politiques qui s’imposent. En l’occurrence, le génocide arménien est aujourd’hui un fait avéré, attesté par des centaines de milliers de documents et dûment identifié comme tel par les historiens, notamment par les spécialistes de la question rassemblé au sein de l’Association Internationale pour Les Etudes sur les Génocides (International Association for Genocides Studies – IAGS).

Quand l'étudiant Maxime Gauin conteste les plus grands historiens sur les génocides !

Quand l’étudiant Maxime Gauin conteste les plus grands historiens sur les génocides !

Corrélat de cette conviction partagée, il est donc absolument nécessaire que les négationnistes patentés et autres activistes à la solde du gouvernement turc – à l’image du renégat Maxime Gauin – se dessaisissent de cette question. Rappelons à M. Gauin que le fait d’être titulaire d’un BTS en histoire ne fait certainement pas de lui un historien, encore moins un chercheur en histoire. Une petite vérification récente montre que son facteur H reste bloqué à 2 – celui d’un étudiant en début de thèse – et encore faut-il noter que la plupart de ses « publications », enfin ce qui en tient lieu, ne sont citées que par … Maxime Gauin !

En revanche, il faut reconnaître que cette personne est bien utile aux instances les plus sombres de l’Etat profond turc. Il faut bien le dire, c’est sans grande surprise que nous avons récemment pu constater que la publicité du dernier article de M. Gauin était faite avec zèle par le sinistre « Özel Büro ». Qu’est-ce que le « Özel Büro » me direz-vous ? Eh bien plutôt que de vous livrer ma propre définition de cette entité – une bande de crapules et d’assassins – je préfère m’en remettre aux explications fournies par Jean-Louis Briquet et Gilles Favarel-Garrigues dans leur ouvrage intitulé « milieux criminels et pouvoir politique » et utilement sous-titré « les ressorts illicites de l’Etat ».

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Maxime Gauin, auteur “français” favori du … Özel Büro !!

Au chapitre sur « les bandes en uniforme en Turquie », MM. Briquet et Favarel-Garrigues écrivent « C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre la formation de ‘’l’organisation spéciale’ (özel örgüt ou özel büro) probablement la base de la ‘bande de Susurluk’. Il s’agit d’une organisation informelle n’ayant pas d’existence juridique. L’idée remonterait à Turgut Özal qui prit les rênes du pouvoir après trois ans de régime militaire, en tant que Premier ministre, puis comme Président, jusqu’en 1993. Or les services de renseignement restaient sous le contrôle des militaires et relativement peu accessibles aux civils. Özal aurait alors pris l’initiative de regrouper des membres des institutions de sécurité au service des civils, sans grand succès. Dans le cadre d’une guerre s’intensifiant, dont les enjeux politiques étaient énormes, le contrôle des opérations et l’accès aux renseignements étaient centraux. Tansu Çiller repris le projet, mettant sur pied une force de sécurité parallèle. Elle aurait alors regroupé sous ses ordres des membres de l’armée, de la gendarmerie, de la police et des services secrets sous le commandement du ministre de l’intérieur Mehmet Ağar, et avec un fort ancrage dans la police autour d’İbrahim Şahin (qui dirigeait alors la section des opérations spéciales au sein de la Sureté) et de Hüseyin Kocadağ (vice-directeur de la Sureté d’Istanbul). On retrouve ici des personnes dénoncées pour leurs activités criminelles dans le premier rapport du MİT. Mais l’organisation était véritablement transversale, puisqu’elle comprenait aussi quelques membres du MİT, des hauts fonctionnaires tels Ünal Erkan (le super-gouverneur de la région sous état d’urgence) ainsi que des personnes spécialisées dans l’usage de la violence, qu’il s’agisse d’anciens militants politiques tels Adbullah Çatlı ou de korucu. Il reste cependant difficile de retracer le degré d’organisation et de stabilité de cette « bande », comme d’ailleurs des autres.

« Violence, parallèle, criminel », voici des termes propres à décrire les véritables bénéficiaires [sinon les commanditaires] de l’action de M. Gauin. Deux points particuliers sont de nature à attirer l’attention :

 

Maxime Gauin (d.) et Tal Buenos (centre) accueillis à Aydin par Mme Gökçen Catli, fasciste impénitente

Maxime Gauin (d.) et Tal Buenos (centre) accueillis à Aydin par Mme Gökçen Catli, fasciste impénitente

Alors oui, vraiment, il vaut mieux laisser l’Histoire aux historiens !